Five seasons at American Horror Story’s

Depuis quelques années, j’ai délaissé les séries par manque de temps et d’envie. Hormis des saisons et des épisodes de temps en temps, je me suis plutôt « consacrée » aux films, au stream et à youtube *et vous pouvez me croire, j’y ai passé un nombre d’heures incalculable*. Sauf que la lassitude m’a rattrapé plus vite que le pop des add dans Wow, alors je me suis ré-intéressée aux séries. Beaucoup trop de hype et surtout beaucoup trop de choix.

Alors parmi celles que je voulais voir, une en particulier m’intéressait terriblement en tant qu’amatrice de films d’horreur : American Horror Story *imaginez vous en fond le son d’intro d’Insidious pour être tout de suite dans l’ambiance*.

Du drame et de l’horreur à chaque épisode, deux mots qui résument très bien cette franchise. Ryan Murphy et Brad Falchuck ont créé et produit un petit bijou d’épouvante qui réunit aussi bien terreur, histoires prenantes et excellents acteurs. Parlons en de ces derniers qui à travers leurs personnages, font en partie, le charme de la série. Au fil des saisons, les acteurs réapparaissent à l’écran donc on suit des intrigues uniques mais avec des visages communs. J’ai sélectionné mes deux favoris :


Evan Peters – Barré, convaincant et effrayant

Jessica Lange (comment vous dire que je me suis sentie trahie, comme pour la sortie repoussée de Zelda : Breath of the Wild, quand j’ai vu qu’elle n’était pas présente dans la saison 5) – Époustouflante, douée et terrifiante


 

Pour finir l’article, un petit résumé des cinq saisons avec un teaser de la sixième.

  • Season 1 Murder House : Une famille déchirée par une fausse couche de la maman Vivien, les infidélités du papa Ben et la dépression de la fille Violet est tourmentée et menacée  par les esprits qui habitent leur nouvelle demeure.
  • Season 2 Asylum : Sœur Jude dirige l’asile psychiatrique de Briarcliff, établissement barbare où va se dérouler de nombreuses histoires toutes plus glaucques les unes que les autres dont celles de Kit présumé meurtrier et Lana la journaliste homosexuelle.
  • Season 3 Coven : Les sorcières, presque éteintes et menacées, se réunissent dans une école pour se protéger elles et leurs secrets. Entre Fiona Goode la Suprême, sa fille professeur Cordélia et le reste du casting, c’est bien plus que de la sorcellerie qui va les malmener.
  • Season 4 Freak Show : Une troupe de « monstres » arrive dans une petite ville pour divertir ses habitants en même temps qu’une terrible entité qui menace la vie de tous. Ce cirque d’êtres humains doit donc se défendre contre les attaques extérieures d’un monde qui le méprisent autant qu’il l’amuse.

  • Season 5 Hotel : Le mythique Hôtel Cortez de Los Angeles attire l’attention d’un enquêteur John Lowe. Mais ce lieu est l’antre de l’étrange et du bizarre à cause de la Comtesse son propriétaire et de bien d’autres clients toujours plus torturés
  • Season 6 ? :

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Confessions of an Alienaholic

– Any questions?
– Who are you?
– I’m the monster’s mother

Alien : Resurrection

Si je vous dis Ridley Scott, à quoi pensez vous ? Allez je vais vous donner un coup de main, Sigourney Weaver dans un rôle ultra badass qui se bat comme personne ? Je suis sûre que vous commencer à voir la queue de l’extraterrestre. Et oui, c’est bien de la saga de films Alien dont on va parler ! *j’ai un amour inconditionnel pour ses films, je préviens d’avance*.

Son premier opus Alien (« Alien, le Huitième passager ») datant de 1979 est considéré comme un film culte par beaucoup et à juste titre. En 2002, la National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès américaine l’a même sélectionné pour être conservé comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement important« . Autre point cool ? Le scénario initialement écrit pour des hommes uniquement *envie de casser des rotules ? attendez la suite* a finalement vu une femme comme personnage principal : Ellen Ripley. C’était du jamais vu dans un film d’horreur et de science-fiction à l’époque. Sigourney Weaver a alors été choisit pour l’incarner et le moins qu’on puisse dire est qu’elle est époustouflante dans ce rôle. Entre fragilité, force et combativité, elle sait jouer avec les émotions avec brio et ce, pour tous les films de la franchise.

Je situe le contexte : année 2122, remorqueur interstellaire et équipage de sept personnes en biostase. Les astronautes, retournant vers la Terre, font un arrêt forcé sur une planète déserte ayant reçu un signal sonore inconnu. L’officier Kane est agressé par une forme de vie inconnue qui lui étouffe le visage. De retour sur le vaisseau, le spécimen est retiré par le docteur et l’équipage dîne ensemble, soulagé. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe… Une chasse pour le retrouver commence. *imaginez une ambiance glauque à souhait avec du suspens, de la peur et une méchante bébête pas mignonne : un vrai bijou*

Je ne vais pas résumer les autres films pour éviter de spoiler mais ils méritent tous d’être vus ! La saga entière est brillante, le premier film est suivi par : Aliens (1986), Alien 3 (1992) et Alien : Resurrection (1997). Encore mieux, le cinquième volet est prévu pour 2017 donc stay tuned !

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Un peu de gaming vous tente ? Ne cherchez plus, j’ai ce qu’il vous faut. Le créateur Creative Assembly et l’éditeur Sega ont créé un jeu absolument génial, Alien : Isolation. Sorti sur PC et PS4, il est prenant, terrifiant et très beau visuellement. Le gameplay est basé sur de la survie et de l’évolution a travers le vaisseau. Puisque quatorze ans après les événements du film Alien (le premier), Amanda, la fille de Ripley apprend que la boîte noire du vaisseau de sa mère a été repérée sur la station commerciale Sevastopol. Elle décide donc de se rendre sur place et, bien évidemment, tout ne se passera pas pour le mieux. Pour les plus nostalgiques et gamers d’entre vous, Activision a développé un jeu Alien en 1986 sur Commodore 64, Amstrad CPC, ZX Spectrum et MSX. En mode « shooter 2D », la qualité de ce jeu se trouvant dans sa fidélité au scénario du film ainsi que dans son gameplay très diversifié.

Pour finir dans le même univers, puisque ce film était prévu en tant que préquelle directe d’Alien, parlons de Prometheus (2012). Le personnage principal du film est une femme *rien que pour ça, vous devez le voir*, il s’agit de l’actrice Noomi Rapace qui incarne Elizabeth Shaw. Cette dernière, avec un groupe d’explorateurs, est envoyée sur une lune LV-223 par la société Weyland. Le voyage a pour but d’explorer une planète probablement peuplée d’extraterrestres qu’ils nomment les « Ingénieurs » et qui seraient responsables de la création de l’humanité *pas grand chose quoi*. Mais sur place, la situation est un peu plus compliquée que prévu. Ridley Scott nous offre un bon film dans le même genre de ses précédents opus, si vous aimez la science fiction, n’hésitez plus. Surtout que Prometheus 2 aka Alien : Covenant est attendu pour 2017.

J’espère que l’article vous a plu et que si vous n’avez pas déjà vu les films, vous irez les voir *il le faut, c’est nécessaire voire obligatoire: DO IT*.

 

Walkthrough the heart of a photographer

Je suis une personne curieuse qui s’intéresse et veut toucher à tout. Mais parmi les passions auxquelles je suis le plus attachée, il y a la photographie. Que ce soit des êtres vivants, un paysage, de la nourriture ou tout autre chose, cela me fait rêver. A travers une image, il est possible de transmettre tellement d’émotions, d’idées ou de sentiments en capturant un moment dont on veut se souvenir, qu’on veut partager.

Une photographe en particulier me fascine en associant un talent incroyable et un travail impressionnant : Murad Osmann. Je suis sûre que vous le connaissez ou que vous avez déjà vu au moins une de ses photos, il est celui qui immortalise sa femme Nataly Zakharova de dos devant différents endroits, tous plus magnifiques les uns que les autres. Ces images sont un mélange entre photographie, retouche et invention. Il a lancé depuis 2011 ce projet appelé « Follow me to », l’impatience de sa femme à cause du fait qu’il s’arrête toujours pour prendre des clichés aurait inspiré le russe.

Désormais sous le pseudo de @muradosmann, il n’a pas moins de 4,1 millions d’abonnés sur Instagram et est devenu un phénomène mondial. Alors pour vous faire voyage et vibrer dans son univers entre réel et imaginaire, je vais vous partager quelques un de ses plus beaux clichés *et vous pouvez me croire, il y en a tellement plus*.

« Photography is about capturing things other people might miss. It is a way to communicate, a way to bring images that I hold in my mind to the surface. » Murad Osmann

 


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Ah, et si vous n’aviez pas encore assez rêvé avec autant d’amour et de beauté, il en a fait une aussi le jour de son mariage *entre le décor et la robe, je ne sais pas ce que je préfère*. J’espère que cet article vous a plu !

Enter the food industry

« Soyons directs, ce qui intéresse les industriels, c’est votre argent. Pas votre bonheur ni votre santé ! » Christophe Brusset, ex-salarié de l’industrie agroalimentaire.

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*Bienvenue dans l’exploration du donjon… wait, ah non c’est juste le dark side de la food industry* Partage d’une expérience inquiétante d’un ingénieur de haut niveau devenu dirigeant au sein de groupes internationaux, « Vous êtes fous d’avaler ça » dénonce les pratiques frauduleuses, douteuses voire dangereuses d’une industrie qu’on pense connaitre, à tort. Un livre qui a le mérite de dévoiler crue-ment mais honnêtement la vérité qu’on connait, pense maîtriser et espère savoir. Quand faire de l’argent passe avant une meilleure santé des consommateurs et une préservation de notre écosystème, de notre biodiversité, il est temps de se poser de vraies questions. Entre capitalisme exacerbé et surpopulation croissante, les fraudes se font de plus en plus nombreuses entraînant, ce que l’auteur appelle « une crise de confiance générale« . Je vais tâcher de résumer les trente chapitres de ce livre afin que l’envie de reprendre le pouvoir d’acheter ou ne pas acheter vous revienne.

Pour commencer, les titres sont tous très intéressants à la fois drôle et très sensés : « Berner le con… sommateur », « Bon poids, mon œil », « Enfumage au royaume de l’andouille », etc. A travers des expériences/exemples parlants et sa parole de professionnel, il met en lumière les sombres côtés de nos assiettes. A vos couverts, bon appétit ! *calmez vous on est loin du distrayant Cooking Dash*

L’auteur commence par aborder l’exemple de la Chine qu’il désigne comme « le paradis de la corruption » puisqu’elle dupe sa population avec des fraudes à répétitions qui ont discrédité le gouvernement (choux traités au formol pour améliorer leur conservation *appétissant non ?*). Leurs produits étant exportés en Europe, en France notamment, la Commission Européenne s’alarme depuis 2015 des dangers de ces produits *mieux vaut tard que jamais il parait*. Depuis « L’affaire Findus » (2013) est née une volonté de confier aux consommateurs les dérives du monde agroalimentaire pour qu’ils puissent connaitre la vérité et faire en sorte d’avoir une alimentation saine et de meilleure qualité.

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« La fin justifie les moyens« avec des mensonges légalement organisés. Il s’agit d’être vigilant quand on lit une étiquette quant à l’origine du produit, ses ingrédients et les valeurs nutritionnelles. Le consommateur est considéré comme facile à piéger, manquant d’instruction à l’hygiène alimentaire de base. Le but d’une entreprise est de faire du profit et de la marge. La grande distribution en sait quelque chose et comme l’un ne va pas s’en l’autre, les producteurs et industriels trouvent des stratagèmes pour tirer leur épingle du jeu face à elle, au détriment des clients *bien évidemment* (diminution discrète du poids mais vendu au même prix,  fromage qui n’en ait pas).

Dans le domaine de la Recherche et du Développement, les aromaticiens et les techniciens utilisent massivement des additifs pour travailler un produit (couleur, conservation, épaisseur, etc.), et ils peuvent le faire sans le préciser en fonction de la catégorie de ceux-ci. C’est assez choquant quand on sait que certains d’entre eux peuvent avoir des effets indésirables dangereux et qu’ils sont parfois interdits dans des pays et pas dans d’autres *si vous lisez ce livre, bon courage pour le chapitre sur la charcuterie*. Mais le danger se trouve aussi dans les emballages des produits (carton recyclé bourrés d’hydrocarbures d’huiles minérales *oui c’est cancérigène*). Ah, et ça c’est sans parler du marketing qui s’amuse à nous tromper avec des packagings aguicheurs (l’auteur parle lui même de « foutage de gueule« ).

Mais ce ne sont pas les seuls problèmes. En ce qui concerne la date limite de consommation (DLC), il est compliqué de la trafiquer mais pour la date limite d’utilisation optimale (DLUO), c’est beaucoup plus évident. Pour illustrer ce genre de tricheries, l’auteur dit qu’il lui était demander de faire « du business dans la limite floue de la légalité ». Parce que même si dans le Food system, il existe de nombreuses analyses pour tenter d’enrayer les fraudes, il existe autant voire plus de moyens de les contourner *sécurité et éthique vous dites ? Très peu pour eux*. Au plaisir que vous découvriez comment des crottes de rats peuvent se retrouver dans vos épices. Parce que c’est BIEN moins cher d’importer des produits, de Chine ou d’Inde par exemple (miel, tomates, épices etc.), mais la qualité n’est pas toujours où rendez vous *et encore si on peut parler de qualité*.

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Une véritable course effrénée à quelle entreprise déboursera le moins pour n’importe quel produit, aussi trafiqué soit il (origan fait de sumac, safran fait de carthame). Préparez vous psychologiquement, Christophe Brusset énonce aussi la pratique courante du recyclage alimentaire ou encore celle du glazing : bref on cache la misère !

Et à cause de cette même volonté de gagner toujours plus, il a été possible de maîtriser la chaîne logistique pour escroquer les consommateurs, qui pensant manger du bœuf, avalaient en réalité du cheval notamment *des tonnes de paperasses, d’intervenants, des langues différentes , des contrôles laxistes et le tour est joué*. Cette maîtrise permet de contourner les interdictions sanitaires ou autres et les frais de douane. Pourquoi personne n’intervient ? De « gros intérêts sont en jeu« . Pourtant, il est essentiel pour le consommateur de connaitre l’origine des produits donc la traçabilité de ces derniers. C’est pour cela qu’il faut privilégier la proximité dans ses achats.

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Explication d’une chaîne logistique

L’ingénieur aborde ensuite le sujet de la délocalisation, nécessaire pour être compétitif avec le marché international. Capitalisme florissant où les puissants sont à nouveau favorisés, incroyable non ? Comme pour la grande distribution qui contrôle l’industrie alimentaire, abusivement et à nos dépends *saviez vous qu’un même produit peut être vendu par deux marques différentes à des prix très différents ? oui on se fait encore avoir*.

L’auteur termine son oeuvre en avouant que le système protège la plupart des professionnels « coupables mais pas responsables » et il propose des solutions pour permettre une sécurité accrue du consommateur (éducation, prévention, surveillance, contrôles et sanctions). Le livre est clos par un épilogue guide de survie en magasin *on serait presque dans le mode zombie de Call Of Duty* dans lequel il explique comment acheté intelligemment et prudemment.

Un article long pour vous inviter à lire ce livre : il est complet, intéressant et très instructif tout en étant drôle.

« Souvenez vous des paroles d’Hippocrate et Linus Pauling : la nourriture doit être votre médecine, pas votre poison. » Christophe Brusset

” What an excellent day for an exorcism.”

Parmi tous les fims que j’aime regarder, il y a une catégorie dont je ne pourrais me passer : les films d’horreur *et oui, Black Milow a un côté dark*. Je ne saurais pas l’expliquer mais ils attisent mon intérêt en créant une multitude de sentiments : peur, répulsion, angoisse, compassion, colère et bien d’autres. Les films d’épouvante sont souvent entre thriller, film fantastique et science fiction, des genres qui m’intéressent tout particulièrement. Depuis plus jeune, j’ai toujours été intrigué et fasciné par le côté surnaturel de ce cinéma horrifique qui joue beaucoup au niveau psychologique ou émotionnel. J’adore les voir seule chez moi, tard pour le côté creepy mais je préfère les voir au cinéma, l’ambiance est bien plus prenante !

Pour vous présenter ce genre qui me tient à cœur *et aux tripes*, je vais vous faire une liste non exhaustive des films qui l’illustrent bien selon moi (même s’il existe bien d’autres films excellents).

Dans le genre comédie horrifique, on peut trouver :

  • Zombieland (2009) – un groupe de quatre survivants d’un monde ravagé par la mutation du virus de la vache folle veut rejoindre un parc d’attraction : c’est cool et c’est drôle, un petit film sympa à voir.
  • Jennifer’s Body (2009) – l’une est une bombe transformée en succube mangeuse d’hommes et l’autre est une intello coincée qui ne sait pas comment gérer la situation : Amanda Seyfried et Megan Fox est un duo qui fonctionne, le film est vraiment pas mal quand on en attend pas trop.
  • House of wax – six jeunes se retrouvent coincés dans une petite ville abandonnée où la seule personne restante un autochtone étrange et dans laquelle il trouve une attraction tout aussi bizarre, La Maison de Cire *on est loin de RollerCoaster Tycoon et ses jolis manèges* : navet marrant à regarder et qui offre quelques jumpscares !

Dans le genre plus ou moins gore *cc la crudité visuelle à base sang et de boyaux* :

  • The Hills have Eyes (2006) – un road trip en famille qui tourne au cauchemar : des mutants cannibales et défigurés qui font frisonner de peur et d’horreur pendant 1h47.
  • Hostel (2006) – deux étudiants américains rencontre un islandais avec qui ils vont partir pour la Slovaquie afin de s’amuser mais sur place, ce n’est pas un voyage au septième ciel qui les attend mais une descente aux enfers : le moins qu’on puisse dire c’est que leur voyage promet d’être violent et brutal.
  • American nightmare (2013) – douze heures pendant lesquelles toute activité criminelle sera permise pour maintenir un taux de chômage et de criminalité faibles, douze heures qui vont paraître bien longues à une famille normalement en sécurité : le principe du film mérite qu’il soit vu, même s’il manque d’une intrigue plus complète/complexe.
  • The descent (2005) – six femmes, en faisant de la spéléologie, se retrouvent piégées à cause d’un éboulement dans un système de grottes non cartographié dans les Appalaches. Ce n’est pas seulement quelques roches qu’elles vont pouvoir étudier de près : un groupe de copines pourchassé par des bestioles carnivores bien énervées, du sang et du stress.
  • The human centiped (2011) – un chirurgien allemand renommé enlève trois touristes pour les joindre l’un à l’autre par la bouche et l’anus, afin de former un mille-pattes humain : c’est aussi dégoûtant et fou que ça en à l’air.
  • REC (2007) – une journaliste et son cameraman relatent le quotidien de pompiers en les accompagnant de leur caserne à un immeuble où une vieille dame réclame du secours. Le reportage n’aura rien de calme et tranquille : de beaux screamers et une histoire bien ficelée *clairement pas le cas des REC suivants *tousse tousse**

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Dans le genre films d’horreur avec esprits, des démons et autres joyeusetés :

  • The Conjuring (2013) – Ed Warren et Lorraine Warren, célèbre couple de parapsychologues, sont confrontés à la détresse de la famille Perron qui vient d’emménager dans une maison habitée par une puissante créature démoniaque, la plus terrifiante de leur carrière : il est amusant de compter le nombre de fois où vous allez sursauter, vraiment effrayant *on est loin du Gosth Busters PS3*.
  • The Grudge (2004) – Karen va devoir affronter l’un des fléaux les plus épouvantables qui existe pour survivre, après être entrée dans une maison de Tokyo, qui paraissait pourtant paisible : un film d’épouvante asiatique qui a un talent tout particulier pour vous traumatiser à vie.
  • A l’intérieur (2007) *non vous ne rêvez pas, c’est bien un film français* – Sarah, enceinte, passe une nuit calme seule chez elle, jusqu’au moment où une femme vient troubler son réveillon afin d’arracher l’enfant qu’elle porte : Béatrice Dalle est brillante, ce film est une réussite, un véritable ascenseur émotionnel.
  • Silent Hill (2006) *adaptation de jeux vidéos du même nom* – la petite Sharon rêve fréquemment d’une ville abandonnée, Silent Hill. Sa mère décide donc de l’y conduire et c’est dans un univers lugubre, contre de véritables ténèbres sur terre, qu’elles vont se battre : une ambiance oppressante dans laquelle on se sentirait presque étouffer par le brouillard.
  • The Exorcist (1973) – Chris MacNeil est troublée par des phénomènes étranges et sa fille Regan est sujette à des crises de plus en plus violentes/fréquentes. Elle décide de faire appel à deux prêtres pour pratiquer un exorcisme afin de libérer son enfant de la force maléfique qui l’habite  : un classique incontournable qui n’a pas vieillit tant il reste effroyable.

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Il est temps d’aborder le sujet des séries de films d’horreur, de différents genres et de différentes qualités. J’en ai choisi cinq qui donnent une idée globale et que j’ai aimé regarder :

  • Saw (2004 – 2010) – sept volets alliant torture porn, horreur et thriller en mettant en scène  Jigsaw  ou le « Tueur au Puzzle » . Il choisit ses victimes (criminels, délinquants…) puis les place dans une situation terrible (sous couvert d’une volonté de les pousser à un introspection personnelle)  avec pour seule espoir de rester en vie un terrible sacrifice : les films sont d’une extrême violence dans un imaginaire déviant qui étonne, effraye et écœuré *forme dégoûtante mais fond captivant*.
  • Final Destination (2000 – 2011) – un groupe de personnes, souvent des ados, participe à un événement important et soudain l’un d’entre eux  à une vision de lui et d’autres qui meurent à cause d’un accident. Il parvient à les sauver avant que le drame ne se produise mais l’histoire ne s’arrête pas là pour les miraculés à nouveau en péril : des films qui ne se prennent pas trop au sérieux, du suspens et des suprises !
  • Insidious 1 2 3 (2011 – 2015) – trois films sur le voyage astral, la possession, les entités démoniaques, l’exorcisme etc… Ils sont tous étroitement liés mais difficile à résumer en quelques mots : tout y est traumatisant à souhait (des esprits en passant par la musique), on est tendu et terrifié du début à la fin *petite préférence pour le premier qui m’aura bien fait cauchemardé*.
  • Sinister 1 2 (2012 -2015) – deux opus avec pour point commun des bobines de 8mm contenant les images de meurtres effroyables de familles : de l’horreur viscérale et violente comme on en voit peu, c’est un mélange entre se sentir mal à l’aise, terrifié et touché *vite le troisième*.
  • Scary movie (2000 – 2013) – saga comique/horrifique de spoof moovies parodiant à grands coups de références de célèbres films comme Scream ou 8 miles : des références faites avec un humour carrément décalé et lourd, politiquement incorrect mais appréciablement trash.

Pour finir, nous allons parler plot twist de folie et originalité avec des films dont la fin nous offre un retournement final surprenant ou qui sortent du commun.

  • Esther (2009) -Kate et John décide d’adopter un enfant après avoir perdu celui que celle-ci attendait mais Kate découvre petit à petit que la fillette n’est pas aussi douce que tout le monde le pense… : efficace et intense, le film mérite d’être vu, rien que pour son dénouement final.
  • The Boy (2016) – Greta embauchée pour garder un enfant de 8ans dans une maison perdue dans la campagne se voit confier une poupée en porcelaine grandeur qui, aux vues des événements étranges qui se déroulent, semble bien vivante : un film oppressant et dérangeant qui jouent avec les nerfs du spectateur.
  • The Visit (2015) – deux enfants sont envoyés passer une semaine chez leurs grands-parents  qu’ils ne connaissent pas mais au fil des jours le séjour va virer au cauchemar : quelque chose d’amusant, de dérangeant et d’effrayant qui tient en haleine du début à la fin *et quelle fin, vous n’êtes pas prêts pour certaines scènes !*.
  • The Others (2001) – une jeune femme pieuse et ses deux enfants, atteints d’une maladie étrange ne leur permettant pas s’exposer à la lumière du jour, accueillent trois personnes « venues travailler » pour eux : tout au long du film, on ne sait pas ce qui pose problème mais on sait qu’il y en a un ; un film effrayant et surtout dramatique.
  • It follows (2014) – après une expérience sexuelle, Jay se retrouve confrontée à d’étranges visions et  l’inextricable impression que quelqu’un, ou quelque chose, la suit : terriblement angoissant et très étrange, un film original qui semble sans échappatoire *un Slenderman sans feuilles à récupérer*
  • Under the skin (2014) – une femme extraterrestre arrive sur Terre pour séduire des hommes avant de les faire disparaître : c’est aussi étrange et hors du commun que ça en a l’air ! J’aime définitivement trop Scarlett Johansson qui donne à ce film une dimension effrayante.
  • The cabin in the woods (2012) – une cabane perdue au fond des bois qui cachent de terribles secrets et cinq amis forcés d’y passer leurs vacances : d’apparence classique, ce film est bel et bien unique ainsi que pétrifiant *un tantinet WTF, genre juste un peu quoi, un peu beaucoup*.

Quel est le film d’horreur que vous avez le plus aimé et celui que vous avez le plus détesté ? 

Fitness coach simulator

Envie de bouger son body pour être au top cet été ? *non vous n’êtes pas sur une pub cheap de vente de produits à base d’artichauts aux vertus amincissantes incroyables*. Je reformule : besoin d’une séance de sport focus fitness/musculation pour vous motiver à obtenir le corps dont vous rêvez ? I GOT YOU ! N’ayant jamais été une grande fan des programmes tout faits, adaptés à tous mais pas chacun, j’ai toujours pris le temps de créer mes propres programmes. Une séance faite main avec son petit cœur pour son booty, rien de tel pour se donner envie de se dépasser. Alors je vous partage mes conseils de passionnée non professionnelle *je préviens d’avance, pas la peine de me demander mon diplôme de coach*.

Avant toutes choses, il faut trouver le support sur lequel créer votre programme.

  • Vous pouvez utiliser un carnet, un cahier ou tout simplement des feuilles. En l’écrivant de façon manuscrite, vous pourrez le remplir, griffonner ou coller des choses comme vous le souhaitez  *et on ne va pas se le cacher, c’est super cool un petit carnet à la Luke Triton dans le professeur Layton*.
  • Vous pouvez utiliser votre portable *attention à ne pas passer la séance dessus en vous en servant, oui oui je vous vois*. Mais de quelle manière ? Il existe des applications comme Everynote, Onenote ou même simplement les notes de votre téléphone dans lesquelles il est possible de s’organiser.

Ce sont les deux que je trouve pratique et agréable à utiliser, il doit en exister d’autres ! A vous de jouer en fonction de ce qui vous convient.

Bon, maintenant que vous avez décidé de votre support, c’est là que le travail commence ! Il faut être fixé sur vos objectifs à atteindre. En effet, on ne sculpte pas un corps de Lara Croft dans Tomb Raider sans réflechir. Perte de poids, prise de masse musculaire, envie de s’entretenir ou autre, le tout c’est de savoir vers quelle direction on se dirige *je t’avais dis de ne pas prendre à droite*.

  • Choisissez le ou les muscles que vous souhaitez travailler *des jambes fuselées, des abdos dessinés, des fesses bombées*
  • Choisissez la façon dont vous aller les travailler : de manière explosive avec des exercices de pliométrie, de manière douce avec des exercices de yoga, de manière ciblée avec des exercices de musculation. Il est possible d’associer les types d’exercices ou de les séparer (cardio pour l’endurance et musculation pour la force).
  • Choisissez les mouvements en fonction de vos goals :
    • des exercices poly-articulaires (squats, tractions, fentes…) pour prendre plus rapidement du muscle, brûler des calories, travailler complètement. Ne surtout pas les mettre de côté se sont les plus efficaces, ils permettent de créer une base solide ;
    • des exercices d’isolation articulaire pour cibler plus précisément un muscle ou combler un déficit.

L’étape suivante est de loin ma favorite, il est maintenant temps de trouver ses exercices. Le but est d’avoir une séance qui vous convienne alors il est nécessaire de les moduler et de les arranger afin que ce soit un plaisir de s’y mettre ensuite. DOCUMENTEZ VOUS et inspirez vous des sources auxquelles vous avez accès. Il existe un nombre incalculable d’exercices qui sont à votre disposition (que vous soyer en salle ou non, avec du matériel ou non).

Vous n’attaqueriez pas une game heartstone sans un deck convenable, right ? *ne me dites pas que si ou que vous ne connaissez pas, vous m’avez comprise de toutes façons*. Donc prenez votre temps et réfléchissez. Je me sers de différentes plateformes pour préparer mes séances :

  • des livres ou des magasines spécialisés
  • des applications telles que Nike Training ou Fitness
  • des vidéos de motivation *celles avec des fitness girls faites comme des déesses c’est ça*
  •  des programmes sportifs ou comme le Bikini Body Guide de Kayla Itsines, le Top Body Challenge de Sonia Tlev ou le Build a Better Booty de Zoe Rodriguez *ce dernier me fait regretter de devoir m’asseoir et marcher ensuite*.

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Aux exercices que vous aurez sélectionnés, n’oubliez pas d’ajouter un échauffement pour se mettre en condition et des étirements pour récupérer, travailler sa souplesse  *vous la sentez la crampe derrière le mollet ?*. Je vous vois venir avec votre manette, ne me dites pas que quand vous lancez une petite game vous vous fatiguez moins. Oui c’est vrai que c’est chronophage de créer son propre entrainement mais si des nuits passées dans le canapé sur Zelda Skyward Sword construisaient du muscle, je serais déjà bodybuildeuse depuis longtemps.

Trêve de plaisanteries, il faut parler d’un point important. Quand vous élaborerez votre séance, il faudra l’adapter à vos objectifs mais aussi à votre niveau. Que ce soit pour le nombre de répétitions ou de séries, le poids ou la difficulté, il faut apprendre à connaitre son corps pour avoir un rythme qui permet d’évoluer. Prenons l’exemple de Lara Croft (1m70, 55kg) *laissez moi tranquille avec mes références bancales*. Si elle veut brûler des calories, elle enchaînera un nombre de répétitions plus élevés avec moins de poids que si elle veut prendre du muscle, auquel cas, elle fera moins de répétitions mais avec plus de poids. Si vous voulez utiliser du matériel, essayez de connaitre vos limites afin de pouvoir les dépasser et de s’en servir à bon escient durant votre séance.

PGM

Voici un exemple de séance bas du corps/poignées d’amour en mode cardio (les noms d’exercices ne sont pas forcément tous corrects)

Ce qui compte par dessus tout c’est de prendre du plaisir s’entraîner. Que ce soit pour vous défouler, vous vider la tête ou vous dessiner, il faut trouver sa motivation et faire preuve de détermination. ENJOY !

Singleplayer game

« Je te connais, je sais que… » Non. Tu ne me connais pas.

Il y a mille et une façons d’apprendre à connaitre une personne. On lui pose des questions sur son passé, ce qu’elle a vécu, ce qu’elle aime et n’aime pas ; on observe son physique, sa façon de se mettre en valeur ou non, sa manière de se comporter ; on déchiffre ce qu’elle dit et ne dit pas, en parlant avec sa bouche ou avec son corps ; on essaye de deviner ce qu’elle pense. Presque une obsession de tous les instants, on cherche à connaitre cet autre qui n’est pas nous, cet autre qui nous fait peur, cet autre qu’on ne peut maîtriser.

Nous sommes avides de contrôle, souvent nous aimerions gérer les femmes et les hommes que l’on rencontre comme un sims *mange, dors, aime, pars, reviens*. Avec un clavier et un peu de temps, on parviendrait à modeler autrui comme bon nous semble *soit plus gentil, soit moins méchant*. A la manière d’un personnage de MMORPG, on ajouterait des caractéristiques à ceux qui nous entourent *+2 en force, +4 en vitalité, +3 en agilité*. Et pourtant, ce n’est qu’utopie puisque nous sommes déjà bien incapables d’avoir ce pouvoir de domination sur nous mêmes, alors comment pourrions nous gérer un autre qui nous est encore plus inconnu et inaccessible ? Cette volonté d’avoir main mise sur autrui est une réalité virtuelle qui appartient au monde des jeux vidéos.

Cette volonté de contrôler vient probablement en partie du fait que « Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l’autre » (Sartre, L’existentialisme est un humanisme). Il devient alors vain de vouloir changer la personne que l’on a en face de nous puisque c’est elle qui détient une partie de ce que l’on est. Elle voit ce dont on se rend pas compte, elle nous permet de nous construire et d’évoluer *pikachu devient raichu*. Cet aspect positif, qui permet de grandir et d’avancer, peut être aussi dévastateur. En effet quand on donne, consciemment ou non  à quelqu’un, le pouvoir de nous toucher, dans tous les sens du terme, on lui offre, volontairement ou non, la capacité de démolir, de nous démolir.

Laisser une personne entrer dans sa vie, de quelques manières que ce soit, c’est prendre un risque. Courir le danger qu’un jour cet être prenne une partie de ce que l’on est pour la changer, la garder ou la blesser. On est loin de The Legend of Zelda : Ocarina of Time, impossible de voyager dans le temps comme Link au gré d’une douce musique pour revenir dans le passé. Juste nous face à ce qui nous arrive, damn fate *et oui, la vie ne se joue pas bien tranquillement dans son canapé, à l’abris de tout*.

Donc on se préserve et c’est pour cela qu’on essaie de décrypter autrui, pour savoir. Comme si, en étant observateur et vigilant, on pouvait connaitre l’autre et se connaitre soi. Boucle sans fin ou cercle vicieux qui nous oblige à être sociable ou à le devenir. C’est d’autant plus évident, qu’à notre époque plus qu’à n’importe quelle autre, il est beaucoup plus facile d’échanger et de partager avec autrui. Nous dévoilons cette intimité qui nous protège et nous définie car elle est un obstacle à la communication. En brisant ce cocon dans lequel on s’enferme, on découvre des facettes de nous qu’on aurait jamais pensé avoir et on s’épanouit comme jamais nous ne l’aurions pensé *partir à l’aventure sans se soucier de rien, comme une quête incroyable de WoW, les monstres en moins*.

Cachés derrière un pseudo bien trop court *non pas lablondinettedu45, mauvaise idée* et une photo de profil qui ne montre qu’une partie de nous, on essaie de comprendre le monde qui s’offre à nous et les personnes qui le composent. Parce que même si c’est effrayant de se confronter à l’étranger *pas vrai Camus ?*, il est le seul à pouvoir nous sortir de nos limites, de notre zone de confort afin de se connaitre et de le connaitre. Beaucoup de maux ou de mots, pour tout simplement dire qu’on ne connait jamais vraiment une personne, elle garde toujours cette petite part d’intimité qu’elle ne saurait découvrir par peur ou par choix et elle a besoin de nous pour découvrir le reste.

Non tu ne me connais pas. Mais grâce a toi, je me connais un peu mieux à présent.